Le braquage du siècle

Le braquage du siècle

Nous vous présentons aujourd’hui une autre nouvelle, qui a été écrite par Quentin Bayard, de 2nde D.

Bonjour, je me présente, mon nom est Michaël, mais mes amis m’appellent Mike ; je suis papa de deux enfants, il y’a de cela 20 ans j’étais le cambrioleur le plus doué et le plus recherché de toute la côte ouest des Etats-Unis ; à l’époque je braquais quelques supérettes ou bijouteries, tous ces braquages m’avaient rapportés quelques dizaines de millions d’euros qui m’ont permis de me faire oublier de la police et du FBI.

Grâce à cet argent, je suis aujourd’hui à la tête d’une entreprise de marketing internationale, certaines personnes aimeraient être à ma place, c’est vrai ça, j’ai une vie plutôt sympa, je suis le propriétaire d’un appartement de 800m² avec vue sur l’océan Pacifique et sur la plage de Santa Monica, j’ai également une dizaine de voitures mais surtout une femme magnifique et deux enfants formidables, alors comme ça ma vie parait ordinaire, mais tout ça c’était avant le drame, ce jour-là tout avait bien commencé, il faisait beau, tous mes employés étaient à l’heure et avaient le sourire. Le moment de la pause arriva, certaines personnes sont plus tentées par le café tandis que d’autres préfèrent une cigarette, pour ma part je faisais partie de la deuxième catégorie. Cette pause si méritée toucha à sa fin, tout le monde mit son mégot dans le cendrier sauf moi, je n’eus pas ce réflexe-là. 1 heure passa puis soudain je ressens dans mon bureau une odeur plutôt inhabituelle, comme si quelque chose était en train de brûler, cela ne m’inquiéta pas plus que cela, 30 secondes après l’alarme incendie se mit à retentir, soudain tout s’éclaircit dans ma tête, je fis le rapprochement entre tous les éléments, tout d’abord mon mégot mal éteint, ensuite l’étrange odeur, puis maintenant l’alarme incendie, tout ça était de ma faute, je commençais à culpabiliser tout en mettant la vie de mes employés à l’abris. Quelques minutes après le drame les pompiers étaient déjà sur place, heureusement il n’y avait ni mort, ni blessés ; mais malheureusement mon entreprise avait entièrement été ravagée par les flammes, tous les employés pour qui j’avais beaucoup de peine, rentrèrent tous chez eux certains en colère d’autres en larmes, tout ça était de ma faute, à cause d’un simple mégot mal éteint. J’étais en train de rentrer chez moi avec la boule au ventre et l’envie de donner une seconde vie à mon entreprise et à mes employés. Arrivé chez moi, je me mis devant la télé pour regarder les informations, bien évidemment beaucoup de chaines parlaient de l’incendie de mon entreprise, je ne voulais pas voir ça, je mis la chaîne d’informations suivante, il y avait un flash info annonçant que la banque internationale de Los Angeles venait de recevoir la plus grosse somme qu’une banque n’a jamais reçue depuis 20 ans, le butin s’élever à 45 millions de dollars, en entendant cette somme, je n’eut qu’une envie, faire ce que tout le monde appellera « Le Braquage Du Siècle ».

1 semaine passa, l’idée était dans ma tête jour et nuit, je ne pouvais l’oublier, pour cela il me fallait une équipe de choc, je n’avais aucun doute pour cela il fallait appeler mes 2 amis avec qui j’avais commis tous ces braquages dans le passé, le premier est Franklin, il a grandi dans les quartiers pauvres de Los Angeles, là où la drogue, les armes, et le sexe sont omniprésents ; il avait décidé de rejoindre mon équipe pour sortir de la crise et ça lui a réussi, aujourd’hui il a été élu, le deuxième homme le plus riche de Los Angeles ; mon 2ème compère est Trevor, un vieux campagnard que j’ai rencontré en prison, en comparaison, c’est sûrement l’homme le plus dingue que je connaisse, il est capable d’abattre n’importe qui avec n’importe quoi, il est aussi très malin et très intelligent. Nous avons aussi, Lester, Lester c’est la tête du réseau, c’est celui qui s’occupent de tous les informations informatiques.

Une fois mon équipe au complet, Lester commença à chercher tous le côté juridique, les voitures blindées anti balles, les armes, les munitions, les équipements, les cagoules et j’en passe. 10 jours passèrent le stress montait, la pression devenait omniprésente, mais je ne pouvais pas m’en passer, c’était plus fort que moi, j’aimais l’adrénaline de se faire arrêter ou de mourir, comme certains pourraient aimer le sport moi j’aimais les cambriolages, les braquages, les vols, les trafics, je comprends que cela puisse paraître étrange pour certaines personnes mais moi c’était mon train de vie habituel et entre nous je ne m’ennuyais jamais.
Le jour-J était arrivé, le moment le plus angoissant était la préparation, la recharges des armes, mais je savais malgré tout que pendant le braquages le stress allait s’envoler, je ne penserais plus qu’à une chose, le butin, les 45 millions de dollars, je pensais à ce que j’allais pouvoir faire avec tout cet argent, je penserais au bonheur de tous mes employés et de leurs familles, j’avais beau avoir fait des dizaines de braquages avant celui-là, je sentais bien que celui-ci était différent. Il restait 20 minutes avant le lancement de l’opération, j’étais en train de faire ma prière, je demandais à dieu de me faire miséricorde pour tous mes péchés et toutes mes fautes.
Ca y est, l’opération est lancée, il est 6h45, Franklin, Trevor et moi étions prêts, dans la voiture nous rediscutons le braquage à la lettre ; Franklin conduisait et Trevor et moi allons entrer dans la banque en se faisant passer pour des convoyeurs de fonds, nous passons le premier portiques de sécurité sans problèmes, au deuxième portique il y avait des vigiles lourdement armés, nous essayons de rester naturel ; le dispositif de sécurité durait de plus en plus longtemps, Trevor et moi commencions à s’impatienter, au bout de 10 longues minutes, les vigiles nous laissèrent passer, on se dirigent vers le coffre-fort, mais là un problème se crée, nous n’avions pas le code d’ouverture du coffre, Trevor me dit alors d’appeler Lester pour voir si il ne pouvait pas débloquer la porte, malheur le téléphone ne passait pas car nous étions au sous-sol, il ne nous rester plus qu’une solution, exploser la porte à coup de bombe collante, nous nous éloignons alors de la porte et la 1,2 et 3, BOUM la porte explosa, l’alarme se mit à retentir, elle hurlait si fort que je pensais que l’apocalypse allait arriver, bien évidemment les vigiles essayaient de nous tirer dessus mais Trevor et son sang-froid exceptionnel, tua les vigiles 1 par 1 pendant que moi je remplissais tous nos sacs d’argent, j’en profiter également pour donner un coup de talkie-walkie à Franklin pour lui dire de se tenir prêt à accélérer dès que nous serons sortis avec Trevor.

Une fois tous l’argent pris et la mitraillette chargée et prête à tirer, je sortis du coffre-fort, devant mes yeux se dressait une véritable scène de guerre, je n’avais jamais vu autant de morts au maitre carré, mais je n’avais pas le temps de pleurer tous ces défunts, Trevor se tenait toujours devant moi prêt à abattre la première chose qui se dressait, enfin arrivé à la voiture Franklin ne perdait pas une seconde, il accéléra d’un seul coup, il passa de 0 à 100 km/h en seulement 5 secondes. Nous avions toute la police de Los Angeles derrière nous, des hélicoptères recouvraient le ciel, toutes sortes de voitures de police nous poursuivaient en nous tirant dessus. Au bout d’une heure de course poursuite, Franklin eu la bonne idée de passer par un sentier presque infranchissable avec une voiture de police.

OUF, nous les avions enfin semés, la pression redescendit d’un seul coup, nous pouvons enfin respirer et décompressez de ce braquage plus que or du commun. Franklin nous ramena à la planque au fin fond de Los Angeles, là où personne ne nous trouverait. Nous vidions tous les sacs, on avait réussi à voler plus de 45 millions de dollars que nous divisions en 4, ce qui nous faisait onze millions deux-cents cinquante mille dollars chacun et qui me permettais de reconstruire mon entreprise mais soudain je pris peur, j’entendis une grosse voix grave crier « A table », alors j’éteins ma console de jeux puis ma télé et je descendis manger.

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