Bohemian Rhapsody

Bohemian Rhapsody

Affiche du film “Bohemian Rhapsody”

« We are the champions, my friend »

Ça ne vous rappelle rien ? Si ? Et bien écoutez, à moi aussi.

En même temps, cette chanson est tellement connue qu’à moins d’avoir passé l’entièreté de son existence les oreilles bouchées, il est difficile de ne pas l’avoir entendue au moins une fois. Mais je ne vous écris pas pour vous parler de cette musique-là.

Celle à laquelle je pense a été chantée, écrite et composée par le célèbre groupe de rock « Queen » et fut la cause de nombreux débats.
Oui, il s’agit bien du tube « Bohemian Rhapsody ».

Groupe Queen lors du clip de « Bohemian Rhapsody »
Voilà, maintenant nous nous rapprochons peu à peu du sujet de mon article : il ne me reste plus qu’à ajouter les mots « cinéma » et « film » pour entrer dans le vif du sujet !

Ce film donc, « Bohemian Rhapsody », est en salles depuis le 31 octobre en France et est toujours à l’affiche (mais malheureusement seulement en version française pour tous les abonnés au Ciné Planète de Romans).

Légèrement plus long que la chanson dont il porte fièrement le nom, il dure 2h15 et a été réalisé par Brian Singer (Usual Suspect, X-Men).

Ce film retrace l’histoire du groupe Queen de sa formation jusqu’à leur plus grande performance au Live Aid en 1985 qui était un énorme concert regroupant les plus grands artistes du moment dans le but de récolter des fonds pour aider à lutter contre la famine en Éthiopie.

Mais mieux qu’un simple documentaire égalisant la science de Wikipédia, ce film touche à tout : de la formation du groupe, à son explosion en passant par son ascension, tout y passe !

Plus que le groupe, l’histoire se focalise sur la vie de Freddy Mecury (interprété par Rami Malek) qui était le leader, chanteur principal et pianiste du groupe.

Freddy Mercury au concert du Live Aid

Rythmé par la musique rock de Queen, le film dresse un tableau complexe de la psychologie de ce talentueux chanteur : quelques fois un peu trop dirigeant, souffrant d’une solitude pesante et d’addictions, il fut également manipulé. Mais malheureusement, ce ne fut pas tout car il dut jongler entre son homosexualité, sa célébrité, sa vie privée et les conflits que traversait son groupe. Pour finir, il apprit sa séropositivité bien avant qu’un traitement contre le virus ne soit découvert…

Plus joyeusement, ce film offre, pour les plus connaisseurs une révision entière des plus grands tubes du groupe avec sûrement, en bonus, un sentiment de nostalgie. Pour les plus jeunes, en revanche, c’est une découverte du groupe de rock ayant marqué les mémoires et écrit une page de l’histoire de la musique au même titre que Mickael Jackson qui fut sacré « The King of Pop », littéralement, « Le roi de la pop ».

Personnellement, j’ai adoré ce film, la seule envie que j’avais en m’extirpant de mon siège rouge était de me passer l’intégralité des albums et concerts de Queen pour pouvoir prolonger le plus possible le sentiment d’appartenir, encore un tout petit peu, à ce monde magique que la toile avait réussi à faire vivre une deuxième fois le temps de quelques heures.

Pour ce qui était des autres personnes de la salle, je crois bien que la musique et les émotions racontées les ont aussi profondément touchés car quand la lumière revint dans la salle, une bonne partie de l’audience pleurait encore et la moitié des gens autour de moi avaient encore sur les joues, quelques traces de larmes.

Lucie Stepnik

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